- L’écart entre deux provinces est calculé à partir du salaire net complet, non de la différence entre deux taux affichés.
- Les comparaisons sont présentées à six salaires, car l’écart se creuse ou se resserre nettement selon le revenu.
- Seules des paires choisies sont publiées — des milliers de permutations générées ne répondraient à aucune question.
- Taxes de vente, impôt foncier et crédits propres au ménage restent hors de ces chiffres et peuvent renverser un petit écart.
Comment fonctionnent les comparaisons
Chaque comparaison fait passer le même salaire par le calcul complet des deux régions — impôt fédéral, impôt provincial ou territorial, RPC ou RRQ, assurance-emploi et RQAP le cas échéant — puis indique ce qu’il reste. La colonne d’écart est une soustraction de ces deux résultats, pas une estimation tirée d’une différence de taux.
Seules les paires réellement recherchées sont publiées : les déplacements interprovinciaux les plus fréquents et les cas où le système d’une région diffère assez pour mériter sa propre page. Générer les deux mille combinaisons produirait des milliers d’URL presque identiques ne répondant à aucune question.
Les deux régions d’une comparaison sont toujours dans le même pays. Une comparaison transfrontalière exigerait un taux de change et un ajustement du coût de la vie, et mettre deux devises dans un même tableau suggérerait une précision qui n’existe pas.
Le calcul
Le moteur derrière ces pages est celui qui produit tous les montants nets du site. Pour un salaire donné, il calcule l’impôt fédéral selon la grille fédérale, l’impôt régional selon la grille de la région, applique le montant personnel de base comme crédit non remboursable aux deux niveaux, puis soustrait le RPC ou le RRQ et l’assurance-emploi jusqu’à leurs maximums annuels.
Chaque comparaison est calculée à six salaires plutôt qu’un seul, car l’écart entre deux régions n’est pas un pourcentage fixe. Les plafonds de cotisation sont des montants fixes, donc les cotisations pèsent de moins en moins à mesure que le revenu monte ; les seuils de tranche se situent à des revenus différents selon la région, si bien qu’une paire presque à égalité à un salaire peut diverger nettement à un autre.
Ce qui n’est pas modélisé : taxes de vente, impôt foncier, primes d’assurance, avantages sociaux et tout crédit au-delà du montant personnel de base. Ces éléments modifient le revenu disponible réel et varient d’un ménage à l’autre.
Exemple chiffré
Deux provinces dont les taux marginaux supérieurs diffèrent de deux points s’écartent rarement de deux pour cent du salaire. Sur un revenu moyen, l’essentiel de l’argent est imposé dans les bandes inférieures, où les grilles se ressemblent beaucoup : l’écart annuel se compte en centaines de dollars, pas en milliers.
La même paire à un salaire beaucoup plus élevé peut donner un résultat tout autre, car les bandes supérieures finissent par peser. C’est pourquoi chaque comparaison présente six salaires : une ligne est une anecdote, six lignes dessinent une tendance.
Termes clés
- Salaire net
- Le salaire moins l’impôt et les cotisations. Le montant qui arrive dans le compte, avant avantages sociaux ou épargne-retraite.
- Écart annuel
- Le net d’une région moins celui de l’autre au même salaire. Positif signifie que la première région laisse davantage.
- Cotisations sociales
- RPC ou RRQ, assurance-emploi et RQAP. Plafonnées annuellement, elles pèsent donc bien plus sur un salaire modeste.
- Taux effectif
- L’impôt total en proportion du salaire brut. Le meilleur chiffre unique pour comparer deux régions au même revenu.