- Chaque période découle du montant annuel : les valeurs affichées se recomposent toujours vers le même salaire.
- La paie aux deux semaines compte 26 versements et la bimensuelle 24 — à salaire égal, le versement bimensuel est plus élevé.
- Les taux horaire et quotidien dépendent de l’horaire ; les semaines non payées font monter le taux horaire qu’implique un salaire.
- Le net par période est le net annuel divisé également — les vraies paies sont plus petites en début d’année, pendant les retenues.
Comment fonctionne le convertisseur
Chaque période est dérivée d’un seul montant annuel. Ce que vous saisissez est d’abord converti en montant annuel, puis redivisé — ainsi les valeurs horaire, hebdomadaire et aux deux semaines se remultiplient toujours vers le même salaire, ce qui n’est pas le cas d’une chaîne de conversions qui arrondit à chaque étape.
Deux périodes suivent le calendrier plutôt que l’horaire. La paie aux deux semaines correspond à 26 versements par année, car 52 semaines se divisent exactement en 26 quinzaines. La paie bimensuelle en donne 24, parce qu’il s’agit de deux fois par mois, peu importe la position des semaines. C’est pourquoi le même salaire produit un versement bimensuel plus élevé.
Les montants horaire et quotidien dépendent de l’horaire choisi. Par défaut : 40 heures par semaine sur 52 semaines payées ; réduisez les semaines si votre contrat comporte du temps non payé et le taux horaire monte en conséquence.
Le calcul
La paie annuelle est le montant saisi multiplié par le nombre de périodes dans l’année : 52 semaines, 26 quinzaines, 24 versements bimensuels, 12 mois, ou heures par semaine fois semaines payées pour un taux horaire. Toutes les autres périodes sont ce montant annuel divisé par son propre compte.
Le volet net fait passer le montant annuel par le même moteur fiscal que les calculatrices d’impôt : impôt fédéral selon la grille fédérale, impôt provincial ou territorial selon la grille de votre région, montant personnel de base appliqué comme crédit non remboursable aux deux niveaux, puis RPC ou RRQ et assurance-emploi jusqu’aux maximums annuels, plus le RQAP au Québec.
Une nuance sur le net par période : il s’agit du net annuel divisé également. La paie réelle retient le RPC et l’assurance-emploi jusqu’au maximum annuel puis s’arrête, donc les premiers versements de l’année sont plus petits et les derniers plus grands que la division uniforme affichée ici.
Exemple chiffré
Prenez 36 $ l’heure, 40 heures par semaine sur 52 semaines. Cela donne 74 880 $ par année, 6 240 $ par mois, 3 120 $ par versement bimensuel, 2 880 $ aux deux semaines et 1 440 $ par semaine — le versement bimensuel dépasse celui aux deux semaines de 240 $ uniquement parce qu’il y en a deux de moins.
Ramenez le tout à 48 semaines payées — quatre non payées — et le même taux horaire donne 69 120 $ par année, soit 5 760 $ de moins. Côté net, l’impôt économisé sur ce revenu perdu n’en rend qu’environ le tiers : voilà pourquoi les semaines non payées coûtent plus cher qu’il n’y paraît quand on compare un contrat à un poste salarié.
Termes clés
- Aux deux semaines
- Payé toutes les deux semaines — 26 versements par année. Deux mois par année en contiennent trois, d’où le versement « en extra ».
- Bimensuel
- Payé deux fois par mois — 24 versements par année, souvent le 15 et en fin de mois. Plus élevé qu’un versement aux deux semaines à salaire égal.
- Salaire brut
- Ce que vous gagnez avant toute retenue. Le montant indiqué dans une offre d’emploi et le point de départ de chaque conversion ici.
- Salaire net
- Ce qui arrive dans le compte après impôt, RPC ou RRQ et assurance-emploi. C’est le chiffre à comparer entre deux offres.